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  • Quatre garnissages d'oreiller comparés : mémoire de forme, duvet d'oie, latex naturel et fibre de bambou
  • Mémoire de forme, plume, latex ou bambou : le comparatif complet

    L'Oreillerie


    Le garnissage décide de tout : le maintien, la chaleur, la durée de vie et le prix. C'est pourtant le critère sur lequel on trouve le plus d'approximations. Voici ce que chaque famille fait réellement.

    Mémoire de forme : le maintien qui ne bouge pas

    La mousse viscoélastique se déforme sous la chaleur et le poids, puis garde l'empreinte. Résultat : un soutien constant, identique de la première à la dernière heure de la nuit.

    • Pour qui : dormeurs sur le côté et sur le dos, cervicales sensibles.
    • Le vrai défaut : elle retient la chaleur. Les versions gel ou perforées limitent le problème sans l'effacer.
    • Entretien : jamais en machine. Seule la housse se lave.

    Voir le rayon mémoire de forme.

    Plume et duvet : le confort qui s'adapte

    Le duvet est le flocon isolant sous le plumage ; la plume est plus rigide et donne du volume. La plupart des oreillers mélangent les deux, et le pourcentage de duvet fait le prix.

    • Pour qui : ceux qui bougent la nuit et changent de position. Le garnissage se remodèle à chaque mouvement.
    • Le vrai défaut : il faut le regonfler chaque matin, et il ne convient pas à qui cherche un soutien ferme et stable.
    • Durée de vie : la meilleure des quatre, dix ans et plus pour un bon duvet entretenu.

    Voir le rayon plume et duvet d'oie.

    Latex naturel : le compromis ventilé

    Issu de la sève d'hévéa, alvéolé à la fabrication. Il soutient fermement mais rebondit, là où la mémoire de forme s'enfonce et fige.

    • Pour qui : ceux qui veulent du maintien sans la sensation d'enfoncement, et ceux qui ont chaud la nuit.
    • Le vrai défaut : le poids et le prix. Un oreiller en latex est lourd et coûte plus cher à l'achat.
    • Bonus : naturellement peu propice aux acariens.

    Voir le rayon latex naturel.

    Bambou et fibres techniques : l'entrée de gamme intelligente

    Attention à une confusion fréquente : « oreiller en bambou » désigne presque toujours une housse en viscose de bambou, sur un garnissage en microfibre ou en mousse. La fibre apporte surtout de la respirabilité et une sensation fraîche au contact.

    • Pour qui : petits budgets, chambres d'amis, dormeurs qui transpirent.
    • Le vrai défaut : la microfibre se tasse plus vite. Comptez deux à trois ans.
    • Bonus : la plupart passent en machine, ce qui n'est le cas d'aucune des trois autres familles.

    Voir les rayons bambou et microfibre.

    Le tableau de décision, en une phrase chacun

    Et si le maintien vous importe plus que la matière, partez plutôt de la fermeté.